Quand tu cesses de courir, il ne reste plus que toi…
Toi et cette présence silencieuse qui attend depuis longtemps que tu t’assois un peu avec elle.
La paix n’arrive jamais en forçant.
Elle arrive quand tu cesses de t’échapper de tes propres sensations.
Parce qu’au fond…
ce qui fait peur, ce n’est pas ce que tu ressens.
C’est l’idée que tu t’en fais.
C’est la croyance que tu dois contrôler, performer, comprendre, analyser…
alors que ton cœur, lui, veut simplement être senti.
Quand tu t’arrêtes, tu découvres que tes émotions ne te courent pas après.
Elles tendent la main.
Elles veulent te ramener à ce que tu n’as pas encore osé écouter.
Et plus tu les accueilles,
plus tu redeviens une personne complète.
Pas forte à travers le contrôle…
complète parce que tu t’ouvres, parce que tu laisses circuler, parce que tu reviens vers toi.
La paix se construit comme ça :
dans ces petits moments où tu souffles un peu,
où tu déposes ton armure,
où tu te dis : « J’existe. Je me sens. Je reviens ici. »
C’est là que ton énergie change.
C’est là que ton regard se dépose.
C’est là que ton âme peut enfin respirer.